Oda Haraldsvik Amundsen a 16 ans lorsqu’elle quitte sa famille en Norvège pour apprendre le français dans un lycée lyonnais. Deux ans et demi plus tard, elle est élève de Terminale S, Volontaire Médias pour la Coupe du Monde Féminine™ (7 juin – 7 juillet) et raconte son épopée dans un français parfait.

« J’habitais dans une maison loin de tout, sans voisins au Nord de la Norvège. » Aujourd’hui, loin de la tranquillité de la campagne et de sa famille, Oda se plait pourtant bien à Lyon. Un de ses points de repère dans cette ville est une compatriote, qui lui a fait découvrir le football féminin : « Ada Hegerberg, la Norvégienne qui joue à l’OL. C’est la meilleure joueuse au monde. Pour elle, je suis allée voir des matches de l’équipe féminine. » Bien sûr, elle regrette que l’attaquante ne joue plus avec sa sélection nationale, mais elle comprend sa décision : c’est un symbole fort pour le football féminin.

Comme son idole, Oda veut s’engager, et décide de participer – à sa façon – à la Coupe du Monde Féminine afin d’œuvrer à la reconnaissance des joueuses de football. Une manière pour elle de porter les valeurs prônant l’égalité femmes – hommes. Elle-même n’a joué au football que dans son enfance et pratique surtout des sports de montagne,  mais en tombant – par hasard – sur le Programme Volontaires du Mondial, elle n’a pas hésité à s’y porter candidate. Amatrice des grands événements sportifs et forte de ses expériences de bénévole pour des compétitions de ski, Oda mesure le défi que représente ce Mondial : « Ce sera un grand événement, important pour les journalistes et la ville de Lyon ». Elle prend donc sa mission de Volontaire Services aux Médias et Diffusion très au sérieux et l’attend avec impatience. Le Rassemblement Volontaires auquel elle a assisté en mars l’a confortée dans ses convictions : « il y avait des jeunes, des plus âgés, des femmes, des hommes, on partageait tous la même passion. Je suis sûre qu’on formera une véritable équipe. »