Steven Reynolds a assisté au Mondial canadien en 2015 chez lui, à Vancouver. Cette année, il sera Volontaire aux Services aux Médias à Grenoble pour la Coupe du Monde Féminine™ (7 juin – 7 juillet). Avec sa sœur, Andrea, ce passionné de hockey va bientôt traverser l’Atlantique pour vivre une nouvelle aventure au cœur de l’événement sportif mondial de l’été.

Ce comptable de 38 ans originaire de Colombie Britannique (Canada) est un passionné de hockey. Au-delà de son sport de prédilection, il est un habitué des tribunes, dans de multiples disciplines : « Le sport, j’aime ça. Peu importe la discipline, le moment de l’année et le lieu des compétitions ». Quand il n’assiste pas à des matches comme supporter, il s’engage en tant que Volontaire : sa sœur et lui ont par exemple participé aux Jeux Olympiques de Vancouver en 2010, mais aussi à d’autres événements sportifs, culturels et des festivals. C’est pourtant la première fois qu’il participera de cette façon à une Coupe du Monde Féminine™.

« En 2015, j’ai assisté aux matches de la Coupe du Monde Féminine à Vancouver en tant que spectateur. Mais ma sœur était Volontaire et c’est elle qui m’a donné l’idée de l’être aussi cette année ». Andrea avait été sollicitée pour prendre part au Programme Volontaires de la Coupe du Monde 2019™ à la suite de sa participation à l’édition précédente. Séduit par l’ambiance et la qualité de jeu qu’il a découvert y a quatre ans, Steven n’a pas hésité une seconde lorsqu’elle lui a proposé de l’accompagner dans cette aventure. Leur faible connaissance du pays et de la langue n’a pas été un problème. N’ayant pas d’attaches en France, ils ont dû choisir parmi les 9 villes hôtes de la compétition. Leur choix s’est posé sur Grenoble : « J’adore la montagne, la randonnée et les plus petites villes. Grenoble était la ville parfaite, d’autant plus qu’elle se situe près Lyon et surtout d’Annecy, ville que je voulais visiter depuis longtemps » explique Andrea. Pour mener à bien leurs missions ils doivent aussi connaitre le Français. Si Andrea a eu l’opportunité de pratiquer la langue régulièrement depuis son enfance, Steven, lui, avait dû arrêter les cours à la fin du collège. Pour se rafraîchir la mémoire, il suit un entrainement intensif : « je prends des cours de français tous les mercredis depuis deux mois. Je sais que je serai prêt à temps. ». Le frère et la sœur s’envoleront très bientôt pour la France, ils n’attendent que ça.